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Relance d’impayés pour courtiers et cabinets d’assurance

En courtage, une prime impayée n’est pas qu’un problème de trésorerie : passé le délai légal, c’est une garantie suspendue et un assuré à découvert sans le savoir. L’agent relance chaque quittance avant que la mécanique de mise en demeure ne s’enclenche, et alerte le cabinet sur les contrats à risque.

Dans votre quotidien

Comment ça marche

  1. 1

    Branchement sur votre facturation

    L’agent lit votre outil existant — facturier, compta, ERP — sans migration ni double saisie. Il connaît chaque facture, son échéance et son historique.

  2. 2

    Relances écrites, pas des modèles

    Chaque relance est rédigée pour ce client-là : ton commercial pour un bon payeur en retard d’une semaine, ferme et documenté au troisième rappel. Vous validez la politique une fois, l’agent l’applique.

  3. 3

    Escalade et traçabilité

    Dossier sensible, litige, gros montant : l’agent passe la main à un humain avec tout le contexte. Chaque action est journalisée, chaque euro recouvré est attribué.

Résultats types

-30 %

de délai moyen d’encaissement, ordre de grandeur constaté

100 %

des factures en retard relancées, sans exception ni oubli

0 h

de temps humain sur les relances de premier niveau

Ordres de grandeur constatés en production ; votre diagnostic fixe votre point de départ et vos objectifs.

Questions fréquentes

La relance des primes n’est-elle pas l’affaire de la compagnie ?+

Juridiquement, la mise en demeure vient de l’assureur — mais l’assuré, lui, connaît son courtier. L’agent intervient avant la procédure : une relance amiable du cabinet évite la suspension, préserve la relation et évite un contentieux dont le courtier ferait les frais commerciaux.

L’agent peut-il distinguer un rejet de prélèvement ponctuel d’un vrai risque d’impayé ?+

Oui : il croise l’historique de règlement du client. Un bon payeur avec un rejet isolé reçoit un simple lien de régularisation ; un contrat avec des rejets répétés est signalé au gestionnaire avec l’historique, avant que la compagnie ne durcisse le ton.

L’agent risque-t-il de froisser mes clients ?+

C’est précisément ce qu’il évite : le ton est calibré selon l’historique du client et le retard constaté, et vous validez la politique de relance avant la mise en service. Un bon client en retard d’une semaine reçoit un rappel aimable — pas une mise en demeure.

Que se passe-t-il quand un client conteste une facture ?+

L’agent détecte la contestation, suspend la séquence de relance et transmet le dossier à la personne que vous désignez, avec tout l’historique. Il ne négocie jamais seul.

C’est ce problème qui mange le temps de vos équipes ?

Racontez-nous comment vous travaillez aujourd’hui — un appel de 30 minutes, puis un diagnostic écrit gratuit de ce que cet agent changerait chez vous, chiffres à l’appui.

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