Relance d’impayés pour négociants et distributeurs B2B
Dans le négoce, l’encours est le nerf de la guerre : on livre à 30 ou 60 jours des clients qui recommandent chaque semaine, et la relance passe toujours après la prochaine vente. L’agent relance chaque facture selon son échéance réelle, avec la facture et le BL joints, et prévient le commercial avant que le compte ne soit bloqué.
Dans votre quotidien
- 01
Relance à l’échéance avec facture et bons de livraison joints, séquence adaptée à l’ancienneté du client.
- 02
Signalement des clients qui glissent de 30 à 60 jours, remonté au commercial de secteur avant sa prochaine tournée.
- 03
Alerte avant blocage de compte quand l’encours approche le plafond assuré, pour arbitrer plutôt que subir.
Comment ça marche
- 1
Branchement sur votre facturation
L’agent lit votre outil existant — facturier, compta, ERP — sans migration ni double saisie. Il connaît chaque facture, son échéance et son historique.
- 2
Relances écrites, pas des modèles
Chaque relance est rédigée pour ce client-là : ton commercial pour un bon payeur en retard d’une semaine, ferme et documenté au troisième rappel. Vous validez la politique une fois, l’agent l’applique.
- 3
Escalade et traçabilité
Dossier sensible, litige, gros montant : l’agent passe la main à un humain avec tout le contexte. Chaque action est journalisée, chaque euro recouvré est attribué.
Résultats types
-30 %
de délai moyen d’encaissement, ordre de grandeur constaté
100 %
des factures en retard relancées, sans exception ni oubli
0 h
de temps humain sur les relances de premier niveau
Ordres de grandeur constatés en production ; votre diagnostic fixe votre point de départ et vos objectifs.
Questions fréquentes
L’agent tient-il compte de notre assurance-crédit et des plafonds par client ?+
Oui : les plafonds — assurés ou internes — sont paramétrés à la mise en service, et l’agent alerte quand l’encours s’en approche. La décision de bloquer ou de couvrir reste la vôtre.
Peut-il gérer les litiges de réception qui bloquent le paiement ?+
Il détecte quand un client invoque un litige — manquant, casse, erreur de prix — suspend la relance sur la ligne concernée et transmet le dossier à l’ADV avec les références. La relance reprend une fois le litige soldé.
L’agent risque-t-il de froisser mes clients ?+
C’est précisément ce qu’il évite : le ton est calibré selon l’historique du client et le retard constaté, et vous validez la politique de relance avant la mise en service. Un bon client en retard d’une semaine reçoit un rappel aimable — pas une mise en demeure.
Que se passe-t-il quand un client conteste une facture ?+
L’agent détecte la contestation, suspend la séquence de relance et transmet le dossier à la personne que vous désignez, avec tout l’historique. Il ne négocie jamais seul.
C’est ce problème qui mange le temps de vos équipes ?
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