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Agents IA & automatisation

La vigie qui remarque à 3 h du matin ce que vous auriez vu à 9 h

Une rupture de stock, une livraison bloquée, un paiement qui échoue en boucle : chaque heure entre l’incident et sa détection coûte. La vigie surveille vos flux opérationnels en continu, distingue le bruit du signal, et alerte la bonne personne avec le contexte — pas juste « quelque chose ne va pas ».

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Le problème qu’il supprime

Comment ça marche

  1. 1

    Surveillance continue de vos flux

    Stocks, commandes, livraisons, paiements, files d’attente, systèmes : la vigie lit vos outils en continu et apprend le comportement normal de chaque flux.

  2. 2

    Signal, pas bruit

    Une variation saisonnière n’est pas une anomalie. La vigie qualifie chaque écart — normal, à surveiller, incident — et n’alerte que quand une action est utile. C’est ce tri qui maintient la confiance dans les alertes.

  3. 3

    Alerte à la bonne personne, avec le contexte

    L’alerte arrive chez la personne qui peut agir, avec le diagnostic : quoi, depuis quand, quelle ampleur, et les premières pistes. L’escalade est automatique si personne n’accuse réception.

Ce que l’agent fait

Contexte

chaque alerte arrive avec les données qui l’expliquent

24/7

de surveillance, nuits et week-ends compris

Signal

seules les anomalies qui demandent une action déclenchent une alerte

Ce que l’agent fait par construction, pas des moyennes mesurées : vos résultats se mesurent pendant le diagnostic et le pilote, sur vos propres données.

Questions fréquentes

En quoi est-ce mieux que les alertes de mes outils actuels ?+

Vos outils alertent chacun dans leur coin, sur des seuils fixes, et crient souvent pour rien. La vigie croise les flux entre outils, apprend le comportement normal, et ne dérange que quand une action est utile — avec le diagnostic déjà fait.

Que surveille concrètement la vigie ?+

Ce qui fait mal chez vous quand ça casse : stocks et ruptures, commandes et livraisons, paiements et prélèvements, files de tickets, disponibilité de vos systèmes. Le périmètre est défini au diagnostic et s’élargit avec la confiance.

Peut-elle agir seule ou seulement alerter ?+

Elle commence par alerter. Ensuite, pour les incidents récurrents à correction connue — relancer un job, rééquilibrer un stock, rouvrir un créneau — vous pouvez l’autoriser à agir seule, cas par cas, avec journalisation complète.

C’est ce problème qui mange le temps de vos équipes ?

Racontez-nous comment vous travaillez aujourd’hui — un appel de 30 minutes, puis un diagnostic écrit gratuit de ce que cet agent changerait chez vous, chiffres à l’appui.

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Ressource gratuite

La grille d’auto-diagnostic : 20 tâches automatisables par l’IA

Commercial, administratif, support, opérations : les 20 tâches que des agents IA prennent déjà en charge en PME — avec, pour chacune, le signal qui montre que vos équipes sont concernées.

Cette solution, secteur par secteur

Vigie opérations — Transport & logistique

Un transporteur de lots complets fait rouler 50 ensembles dont un tiers de nuit. Entre 22 h et 6 h, personne ne regarde l’écran d’exploitation — les dérives se découvrent au café du matin.

  1. À 3 h 10, un ensemble s’arrête 40 minutes sur une aire non prévue : la vigie croise la position télématique avec le planning et ouvre une anomalie « arrêt anormal » sans réveiller personne.
  2. À 4 h 30, le retard cumulé menace le rendez-vous de 6 h sur une plateforme de la grande distribution : la vigie alerte l’astreinte par SMS avec le nouvel ETA et le numéro du créneau à renégocier.
  3. Au passage de 6 h, le premier exploitant arrivé trouve la nuit résumée : deux anomalies closes d’elles-mêmes, une action en attente avec tout le contexte.

Les pénalités de créneau manqué se jouent désormais à 4 h 30 plutôt qu’à 8 h : l’astreinte est prévenue quand la renégociation est encore possible, pas quand le camion est déjà refusé à quai.

Ordre de grandeur

  • · une quinzaine d’incidents de nuit par mois : retards, arrêts anormaux, immobilisations
  • · 2 à 4 heures entre incident et détection aujourd’hui, contre quelques minutes en surveillance continue
  • · une pénalité de créneau GMS entre 150 et 500 € selon les contrats

Une détection ramenée de plusieurs heures à quelques minutes sur une quinzaine d’incidents mensuels — si un tiers des pénalités est évité, l’économie se situe autour de 1 000 à 2 500 € par mois, hors coût commercial des clients prévenus trop tard.

Estimation indicative, construite sur des hypothèses sectorielles moyennes — elle se recalibre sur vos volumes réels lors du cadrage.

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Vigie opérations — BTP & artisans

Une entreprise de couverture-étanchéité de 18 salariés fait travailler 8 sous-traitants réguliers — soit une trentaine d’attestations et de documents dont l’expiration ne prévient personne.

  1. La vigie repère une attestation URSSAF qui expire au milieu d’un chantier en cours et relance le sous-traitant directement, avec copie au conducteur.
  2. Au 25 du mois, elle signale les chantiers dont la situation n’a pas été émise — celle qui manquera à la trésorerie dans 60 jours.
  3. À l’approche d’une réception, elle liste les pièces manquantes au DOE pour que le dossier parte complet, pas « à suivre ».

L’obligation de vigilance tient sans classeur ni tableur, et les oublis administratifs cessent de se transformer en retenues de paiement.

Ordre de grandeur

  • · 8 sous-traitants suivis, environ 4 documents à échéance chacun
  • · un contrôle manuel trimestriel laisse une attestation expirée invisible plusieurs semaines

Sur la trentaine de documents surveillés, la fenêtre d’exposition passe de plusieurs semaines à moins de 24 heures — l’écart entre une régularisation discrète et un chantier suspendu.

Estimation indicative, construite sur des hypothèses sectorielles moyennes — elle se recalibre sur vos volumes réels lors du cadrage.

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Vigie opérations — Industrie & PMI

Une PMI d’assemblage découvre ses manquants au lancement des OF — et chaque découverte tardive se règle en ordonnancement refait à la main et en délais renégociés au téléphone.

  1. Mardi 22 h 40, un fournisseur décale de huit jours une livraison d’inserts : la vigie remonte la nomenclature et identifie les deux OF et les trois commandes clients touchés.
  2. À 6 h, l’approvisionneur trouve l’alerte complète : stock restant, OF concernés, date limite pour re-sourcer avant que le planning ne casse.
  3. Dans la journée, elle repère qu’un traitement de surface sous-traité n’est pas revenu à la date promise et prévient avant que le poste de montage ne tombe à l’arrêt.

Les aléas d’approvisionnement se gèrent avec des jours d’avance et un plan B, plus en cellule de crise le matin du lancement.

Ordre de grandeur

  • · une dizaine d’aléas appro ou atelier significatifs par semaine
  • · détection actuelle à la réunion de production du lendemain, soit 12 à 24 heures après le signal
  • · détection par la vigie en moins d’une heure

De l’ordre de 12 à 23 heures d’avance regagnées sur chaque aléa — précisément la marge qui sépare un recalage de planning d’un arrêt de ligne.

Estimation indicative, construite sur des hypothèses sectorielles moyennes — elle se recalibre sur vos volumes réels lors du cadrage.

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