Ce qui est propre au métier de couvreur
Le métré : une toiture se chiffre en surface rampante, pas en surface au sol. Pour un pan de pente α, surface rampante = surface projetée au sol ÷ cos(α) ; à 35°, 100 m² au sol donnent environ 122 m² de couverture. Vérifiez que l’outil accepte ce calcul (ou une surface saisie depuis un relevé) plutôt que de vous faire tout recalculer à la main.
Le devis et la facture : ils portent les mentions obligatoires rappelées par Service Public Entreprendre. Pour une activité artisanale, il faut notamment indiquer les références du contrat d’assurance professionnelle (pour un couvreur, la décennale), les coordonnées de l’assureur et la couverture géographique du contrat (Code de l’artisanat, art. L132-1). Un bon modèle de document les intègre une fois pour toutes.
La facture électronique : toutes les entreprises doivent pouvoir recevoir des factures électroniques depuis le 1er septembre 2026 ; l’émission devient obligatoire pour les TPE et PME au 1er septembre 2027. Demandez à l’éditeur comment il s’y connecte.
La sécurité : les chutes depuis les toits restent un risque majeur du métier. Une revue scientifique (Hsiao et Simeonov, 2001) rappelle que la plupart des chutes, dont celles depuis les toits, relèvent de pertes d’équilibre ; un logiciel ne sécurise pas un toit, mais garder photos, plans de prévention et vérifications dans le dossier du chantier facilite leur suivi.